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12/11/2021

49.

Le 28 novembre 2021.
Capture d’écran 2021-11-12 à 14.42.38.png

14:44 Publié dans Blog | Lien permanent

10/11/2021

51.

L'échéance approche, qui me libérera d'un décompte quotidien, d'une charge et d'un plaisir mêlés. Je me demande ce que sera la suite, sans trop m'y attarder. Et je repense à cette jeune et brillante étudiante en philosophie - on se croirait chez Rohmer - dont l'objectif était de construire son propre système de pensée. Sans prétention, avec application, je crois avoir trouvé le mien. Il n'a rien de novateur, ne déconstruira rien, mais s'apparente au pointillisme perecquien des Je me souviens, par petites touches. Qui font somme. Ça n'est pas pour rien que la contrainte m'a toujours attiré, dans la création. Peut-être un jour en arriverai-je à n'écrire plus qu'une seule chronique par an, le 11.11 à 11h11.

16:03 Publié dans Blog | Lien permanent

09/11/2021

52.

Dans un dessin animé mythique de la fin des années 80, cette phrase qui interpelle: "ça n'est pas un palefrenier qui va me donner des leçons" (ou équivalent). Faille spatio-temporelle.

22:36 Publié dans Blog | Lien permanent

52.

Dans un dessin animé mythique de la fin des années 80, cette phrase qui interpelle: "ça n'est pas un palefrenier qui va me donner des leçons" (ou équivalent). Faille spatio-temporelle.

21:05 Publié dans Blog | Lien permanent

08/11/2021

53.

Pour ce train que je n'ai pas pris, je te fais toutes mes excuses.

17:49 Publié dans Blog | Lien permanent

07/11/2021

54.

Au hasard du scrolling (titre du Goncourt 2064), je tombe sur un des plus beaux plans de l'histoire du cinéma, et la preuve vivante que Dieu existe.

PENELOPE.jpg

11:35 Publié dans Blog | Lien permanent

06/11/2021

55.

IMG_0325.jpgC’est toujours un pari osé que d’aller présenter ses chansons à un auditoire, fût-il étymologiquement sympathique. C’en est un autre de le faire dans le froid de novembre, qui cristallise, même un vendredi soir, les bonnes raisons de ne pas se déplacer. Les mauvaises, je les laisse à leurs propriétaires : je préfère ne pas y penser, je pourrais être vexant. Hier, dans ce lieu atypique et déterminé jazz, il s’est joué beaucoup plus qu’une dizaine de chansons et quelques extraits de textes: cela faisait plus de cinq ans qu’Eric Hostettler et moi ne nous étions pas revus, pas loin de dix depuis le dernier Littérature & Musique, avec Gérard et Clara Védèche. Quinze ans qu’Eric et moi faisons des chansons, sur un mode frénétique, jadis, plus apaisé, depuis. C’était cette fraternité que, sur une invitation de Zaza, la patronne du Zanzi-bar, je voulais montrer sur scène. Ce que j’ai fait, devant moins de monde que ce que j’espérais, ce qui est toujours compliqué, parce qu’il faut lutter, dès les premières minutes, contre la déception, ne pas la laisser envahir le lieu. Le mieux c’est de sourire d’entrée, avec un extrait de Trois-Huit, la première scène de Pôle-Emploi. D’enchaîner avec Ton Égide et Vanité des vanités pour que les spectateurs s’imprègnent du jeu d’Eric, de sa voix et de sa présence. Je sais d’expérience que ce qui se passe entre nous se ressent dans la salle, et on n’a pas besoin de forcer. On est deux quinquagénaires qui avons survécu à beaucoup de choses, et déplacé quelques montagnes. Un dixième du public me dira que c’est beaucoup plus impressionnant en live que sur disque, qu’il a quelque chose de springsteenien, et ça me renvoie à la Maison vieille, il y a des années. On est bien, aussi, au Zanzi-bar, dans l’intimité, le lieu est chaleureux, les culottes suspendues semblent nous dire: ne vous occupez pas de nous. Le set était prévu en deux temps, on enchaîne, je vire l’extrait de Ouessant et l’Eclaircie, trop tristes, on essaie de donner, non, on donne tout, suivant le théorème de Mégevette: on joue pour dix personnes comme on le ferait pour cent, ou plus. Ce qu’on ne savait pas encore, c’est que Comme dans une chanson de Springsteen, justement, emporterait le morceau, que j’y mettrais ma (deuxième) voix, et qu’il y aurait un alter, désinhibé, qu’on rejouerait, comme les grands, une dizaine de morceaux, un improbable Alex & Marjo, que l’Abandon serait jouée trois fois, qu’on chanterait les Retrouvailles de Graeme Allwright et que d’un coup, le Zanzi-bar était plein, rempli d’amour et de bien-être. Les livres, les disques, hier, étaient gratuits, l’argent transformé en verres, et l’after de l’after… compliqué, gentiment. Mais Zaza était contente, son lieu avait agi, encore: Chocolat, la petite Suisse et Lolo la daurade s’en sont emparé, et le lui ont bien rendu, je crois. Parfois, écrivais-je en rentrant (tard), des soirées que tu estimais ratées - à dix fois moins de personnes que tu envisageais - s’avèrent beaucoup plus réussies que tu l’aurais jamais espéré. C’est bien. Et Fuck the else. Anything else. 

Photo: Léon Bateau

12:47 Publié dans Blog | Lien permanent

05/11/2021

56.

CFC3EB29-5881-4ACE-B220-AE56D70EB794.jpegCe soir, je joue les retrouvailles avec mon vieil ami Eric, sur la scène du Zanzi-bar, lieu improbable et caractéristique de Sète. 12 chansons extraites de nos 20 ans d’amitié et de nos 15 de travail. Trois albums, des dizaines d’inédits, des délires,  si j’arrive à remettre le pied par terre - au sens propre - ça ne devrait pas manquer de piquant.

09:28 Publié dans Blog | Lien permanent