24.12.2009
Tébessa... en chanson!
Je me suis demandé si j’avais le droit de faire ça, je m’en suis remis au Hostett’ qui a commencé à gratouiller samedi vers midi pour m’envoyer la chanson… lundi. Elle est ainsi, notre collaboration. Enfin bref, je ne m’attarde pas, juste pour dire, une fois encore, qu’il fallait sa pudeur et son authenticité pour que ça prenne et que ça touche. Elle est à lui, cette chanson, alors, elle est aussi, indépendamment de tous ceux que je connais et que ça risque d'atteindre, à ceux qui ont fait, depuis de nombreux mois, en Suisse et ailleurs, que la voix de « Tébessa, 1956 » ne s’éteindra pas de sitôt...
Merry Christmas !
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15.08.2009
Destination Zagreb via Paris!
A lire également sur suckingrockandroll
site critique, décalé et constructif. Merci à Bert.
Ce 360° a pris un tour spécial. Décidé à ne plus revivre des atrocités dépressives comme le Vertigogo Tour que j’avais vu de Nice (très mauvaise pioche…) en 2005, j’avais décrété, en amont, que ce serait la dernière fois que j’irais voir ce groupe qui ne pouvait que me décevoir en me ramenant systématiquement aux 20 ans que ni eux ni moi n’avons plus. Je me suis fixé donc deux échéances raisonnables, « faire » le SDF que je n’avais pas pu faire quatre ans auparavant, et doubler ça d’une date à l’étranger. Je rêvais de Séville, ma ville fétiche, de Lisbonne, également, mais au vu des premières dates annoncées, j’ai d’abord déchanté, avant de faire un bond : Zagreb, Croatie, premiers concerts là-bas, quelques attaches affectives dans cette ville également, ma décision était prise. Evidemment, j’aurais pu, comme tout le monde, aller à Dublin, mais j’ai déjà dit que je ne voulais pas faire maintenant ce que je n’ai pas pu faire vingt ans avant, a fortiori quand c’est devenu beaucoup (beaucoup) plus facile… Et Zagreb, ai-je pensé, c’était aussi l’assurance d’une ambiance de feu, dans un stade à taille humaine. Parce que c’est quand même ce qui fait que des vieux fans se détachent de U2, de ne pas supporter cette démesure qui n’est même plus ironique comme elle l’était pour le Zoo Tv Tour… De ne pas supporter cette illusion entretenue par les fans plus jeunes et – forcément – plus enthousiastes, l’illusion d’un groupe qui donne tout sur scène, qui est capable de tout. Les shows de U2 sont millimétrés, de telle façon qu’on en est maintenant arrivé à disserter sur l’esquisse d’un changement, sur le fait que, par exemple, ils interprètent « Bad » à Amsterdam ou Dublin. Mais « Bad », U2 doit le jouer partout, sinon, ça n’est plus U2 ! Qui s’est posé cette question ? Et pourquoi ne la jouent-ils plus, alors ? Parce qu’ils n’y croient plus et que parmi les obligations qu’ils doivent à cette partie – majeure – du public qui ne les suit que de très loin et qui ne passe pas ses journées sur un forum, ils ont choisi d’autres classiques et, peut-être, épargné celui-ci par sursaut d’éthique… Parce que c’est quand même ça qui ressort d’abord des mes deux concerts du 360° Blackberry Tour : cette grosse machinerie s’est fonctionnarisée jusqu’au ridicule. Le ridicule, c’est d’abord cette nouvelle façon, déguisée, de hiérarchiser les « clients », avec des Red Zone dont une partie financerait l’Afrique ! Je pense à Lennon qui demande aux pauvres du poulailler d’applaudir fort et aux riches du parterre d’agiter leurs bijoux… Comble du mauvais goût, des passerelles mouvantes servent aux musiciens d’aller marcher sur l’eau et, accessoirement, sur les têtes des ravis qui ne savent plus, dans ces moments-là, où donner du numérique… Les mêmes s’enorgueilliront d’être arrivés à 7h du matin, d’avoir passé le concert collés à la barrière (en ratant tout des effets lumineux, d’ailleurs…), d’avoir préféré Paris II à Paris I etc. Qu’est-ce que j’ai vu, moi, de mon SDF, en toute objectivité ? Un concert qui commence plutôt bien, quatre chansons du dernier album courageusement défendues, puis, déjà, une redescente, un « In a little while » superflu, une liaison satellite qui ferait pleurer n’importe qui ayant assisté au duo fictif avec Lou Reed ou à la liaison avec Sarajevo… Un « Streets » raté, un « Sunday », un « Pride » expédiés sans conviction, une bonne surprise avec « Unforgettable Fire » malheureusement maltraité, joué comme un (autre) morceau de stade que sont les détestables (pour moi) Vertigo, Boboots et toutes les oh-oh-oh songs du dernier album. Je ne cherche pas la polémique, je dis que je n’aime pas cette façon de jouer ces morceaux, qui ne laissent aucune place à la finesse : quand je les entends, je me dis une fois encore que le groupe que j’aimais est passé, et que ça ne sert décidément à rien de courir après sa jeunesse…

Il me restait Zagreb, alors, le 10 août. Il a fallu encaisser d’abord d’être les dindons de la Live Nation farce, puisque c’est à Zagreb, et Zagreb seulement, que le deuxième concert – rajouté après que le premier a fait le plein – a été placé la veille du premier… Pourquoi n’ai-je pas fait les deux, alors, m’ont déjà demandé certains fans ? Pour la même raison qui a fait que j’ai volontairement pris un billet retour le 12 juillet pour ne pas être à la deuxième date : parce qu’assister deux fois à un show rigoureusement identique est au-dessus de mes forces. Arrivé à Zagreb, j’ai été surpris de constater que le concert de U2 était un événement national (télé, journaux, livret spécial distribué en ville…) mais qu’il ne phagocytait pas la vie non plus : pas de hordes de t-shirts, pas de drapeaux irlandais fièrement arborés, il faut atteindre la proximité du Maksimir Stadion pour réaliser que le même groupe que j’ai vu un mois avant allait se produire là dans quelques heures. Et, pour ceux qui jugeraient cette chronique désabusée, je vais dire ce que j’ai aimé de ce concert : l’impression justement d’assister pour la première fois à un concert de U2, comme il y a vingt ans, dans le même désordre d’ailleurs que celui qui n’aurait jamais dû disparaître des concerts de rock. L’emplacement d’abord : dans un stade comme celui-ci, en arrivant à 19h, on peut se retrouver à dix mètres de la scène sans problème, et on peut avancer, si on en a envie. Pas de consumérisme à tout crin, du j’ai-payé-j’ai-droit, du « j’étais là avant ». Alors, oui, ça bouscule, ça joue des coudes, mais au moins ça vit. Et puis la réaction d’un public privé de tout concert depuis le début sur des chansons comme celles que U2 a expédiées à Paris fait que, d’une, ils les jouent beaucoup mieux, de deux, le public les reçoit avec une vraie ferveur : jamais je n’aurais imaginé que Sunday ou Pride me feraient cet effet de nouveau. On me disait que pour que U2 existe de nouveau, il fallait qu’ils aient quelque chose à prouver ; j’en avais eu l’impression en 2001, alors que je les avais un peu laissé tomber, quand Bono a enflammé Slane Castle pour expier la mort de son père (tout ça pour nous pondre trois ans après le larmoyant « Sometimes » et sa dégueulasse interprétation live…). A Zagreb, je ne me suis pas autorisé la distance blasée des nouveaux consommateurs de U2 et j’ai aimé ce concert plus que j’ai aimé d’autres concerts d’autres tournées du même groupe. J’ai enfin vu un Bono décidé à en découdre et content d’être là, un public réceptif, un show et un groupe resserrés, et peu m’importe d’avoir appris après que si l’écran ne s’est pas totalement déplié, c’est parce qu’il y a eu une panne, j’ai trouvé ça mieux, plus originel. Comme quand ils étaient encore maîtres de ce qu’ils faisaient, même dans la démesure, comme quand, pour le Pop Mart Tour, Bono demandait à ce qu’on éteigne les écrans pour « balancer » un New Year’s Day juste éclairé de blanc et donner l’illusion, oui l’illusion, là aussi, qu’on était tous ensemble dans une petite salle…
Ah, à Zagreb, Bono a eu l’élégance de remercier ses sponsors avant que la dernière chanson commence, ce qu’il n’a pas fait à Paris (ce qui vaut son pesant de cacahouètes sur les bootlegs !). Cette dernière chanson qui arrive en fin de rappels qui n’en sont pas, puisqu’il n’y a plus de rappels aux concerts de U2. Tant mieux ? A chaque fois que j’entends Bono chanter « How long to sing this song », même en snippet de Bad (qui dira également que le snippet est pour Bono l’excuse officielle de l’oubli des paroles ?), je ne peux m’empêcher de penser à l’ironique polysémie de la traduction : combien de temps encore va-t-il falloir que je chante ça… Fonctionnarisés, disais-je.
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08.07.2009
En concerts...
Liste de concerts mise à jour, à la demande toujours pointue de l'Inoxydable. A venir, dès samedi, le grand barnum U2 au Stade de France...
Tous ces concerts mis en liste à la mode pérecquienne, ça finit bien par constituer une mémoire, non? En plus d'un éternel retour, puisque parmi les trois derniers concerts que j'ai faits (en incluant celui de samedi), deux des artistes faisaient déjà partie des dix premiers...

1- 08.05.1985 bulle Tony Garnier Tears for fears
2- 11.06.1985 bulle Tony Garnier Depeche Mode
3- 05.12.1985 Palais des sports Gerland Simple Minds (+ TheWaterboys)
4- 13.02.1986 Alpexpo Grenoble Simple Minds
5- 10.03.1986 Palais des sports Gerland Elton John
6- 19.06.1986 Villeurbanne Stephan Eicher (+Dyplomatic)
7- 05.10.1986 Lyon (quais de Saône) Jean-Michel Jarre
8- 29.10.1986 ENTPE Vaulx-en-Velin Everything but the girl
9- 08.11.1986 Palais des sports Gerland, Eurythmics (+ Hipsway)
10- 20.12.1986 Limonest Aurélia Kreit
11- 10.02.1987 Vaisseau Public le Voyage de Noz
12- 11.02.1987 Université Lyon II Crabs, Molière et les radiomanes, Dimsi Comedi, Dyplomatic
13- 22.02.1987 Café-théâtre de la Graine Aurélia Kreit
14- 17.03.1987 Université Lyon II On-Off
15- 04.04.1987 Hot-Club Lyon Blue-Bossa
16- 10.04.1987 Bourse du travail Aurélia Kreit, Autograph
17- 07.05.1987 la Cigale The introduction, le Voyage de Noz
18- 16.05.1987 INSA, Crabs, les kakous, Aurélia Kreit
19- 04.07.1987 Hippodrome de Vincennes, Paris U2 ( + The Pogues & UB40)
20- 18.07.1987 Espace Richter de Montpellier U2( + B.A.D, UB40,&The Pretenders)
21- 12.10.1987 CCO Villeurbanne, Toy Dolls (+ Rokocab)
22- 02.12.1987 Bourse du travail Marc Seberg
23- 03.12.1987 Bourse du travail Suzanne Vega
24- 08.12.1987 Salle Victor Hugo le Voyage de Noz
25- 27.01.1988 ENTPE Vaulx-en-Velin Stephan Eicher
26- 29.01.1988 Bourse du travail Berurier noir ( + Sourire kabyle & Haine Brigade)
27- 26.03.1988 Bourse du travail The Pogues
28- 31.03.1988 Université Lyon II Dyplomatic
29- 15.04.1988 Eurexpo (meeting de François Mitterrand) Charles Trénet, l’affaire Louis Trio, Didier Lockwood, Guy Bedos
30- 06.05.1988 CCO Villeurbanne Aurélia Kreit ( + Fred Oscar et Chimpanzés)
31- 17.06.1988 Villeurbanne (les Eclanova) Stephan Eicher ( + Gestalt )
32- 20.06.1988 Eurexpo Johnny Clegg ( + les têtes brûlées )
33- 17.07.1988 théâtre antique de Fourvière Barbara
34- 02.09.1988 Wembley stadium, London (Human rights now) Youssou N’Dour, Tracey Chapman, Peter Gabriel, Sting & Bruce Springsteen
35- 14.03.1989 Transbordeur Niagara
36- 24.03.1989 Transbordeur le Voyage de Noz ( + Leverland )
37- 30.05.1989 Palais des sports Gerland Simple Minds ( + The Silencers )
38- 05.07.1989 Parc des Expositions Avignon Simple Minds ( + The Silencers )
39- 05.11.1989 Halle Tony Garnier Paul Mac Cartney
40- 12.12.1989 POP Bercy, Paris U2 (+ B.B King)
41- 06.03.1990 Théâtre de Mogador, Paris Barbara
42- 14.03.1990 Théâtre de Mogador, Paris Barbara
43- 21.06.1990 place de la République, Paris The Cure
44- 25.07.1990 théâtre antique de Fourvière Barbara
45- 14.11.1990 Bourse du travail Barbara
46- 08.12.1990 la Cigale Gamine ( + l’enfance éternelle )
47- 08.02.1991 Auditorium Maurice Ravel Léo Ferré
48- 13.03.1991 Transbordeur The Pogues
49- 03.07.1991 Halle Tony Garnier Simple Minds ( + Transvision Vamp )
50- 04.12.1991 le Radiant Barbara
51- 20.01.1992 Transbordeur Stephan Eicher
52- 31.01.1992 le Grand Rex, Paris Jacques Higelin ( + Zap Mamma )
53- 09.03.1992 Halle Tony Garnier Jacques Higelin ( + Zap Mamma )
54- 24.04.1992 POP Bercy, Paris Dire Straits ( + Was not Was )
55- 11.05.1992 Halle Tony Garnier U2 ( + Fatima Mansions )
56- 20.12.1992 Transbordeur Jacques Higelin
57- 26.03.1993 Halle Tony Garnier Jacques Dutronc
58- 31.03.1993 Auditorium Maurice Ravel Serge Reggiani
59- 14.07.1993 Stade Vélodrome de Marseille U2 ( + An emotional fish )
60- 11.11.1993 Théâtre du Châtelet, Paris Barbara
61- 20.12.1993 Transbordeur Jean-Louis Murat (+ Sylvain Vanot)
62- 14.01.1994 Transbordeur Stephan Eicher
63- 04.02.1994 Bourse du travail Barbara
64- 18.03.1994 Transbordeur Kent
65- 17.04.1994 Auditorium Maurice Ravel Charles Trénet
66- 17.06.1994 Villeurbanne (les Eclanova) Kent & Nino Ferrer
67- 03.08.1994 les jeudis du port, Brest Thomas Fersen
68- 30.09.1994 Théâtre de Bourg-en-Bresse Kent
69- 01.10.1994 Transbordeur Philippe Pascale
70- 25.11.1994 l’Allegro, Miribel Jonage Kent
71- 28.01.1995 Halle Tony Garnier Jacques Higelin ( + Loulling system)
72- 22.03.1195 Halle des fêtes de Meyzieu Enzo-Enzo
73- 11.05.1995 B’52 Dominique A. ( + Elliot, Drive Blind & The Pastels)
74- 07.07.1995 Villeurbanne (les Eclanova) Bashung ( + Daran et les Chaises)
75- 18.07.1995 Théâtre antique deVaison-la-romaine Enzo-Enzo & Kent
76- 21.07.1995 Théâtre antique de Vienne Claude Nougaro
77- 26.07.1995 Théâtre antique de Vienne William Sheller
78- 21.10.1995 le Manège, Vienne Jacques Higelin
79- 05.11.1995 Transbordeur, festival Inrockuptibles Katherine, Miossec, My life story, Vic Chesnut, Dominique A
80- 14.11.1995 Transbordeur Enzo-Enzo (+ Kent pour “Tu t’laisses aller » & Bilbao song”)
81- 08.12.1995 Macon, la cave à musique Miossec, Dominique A. ( + Katherine )
82- 15.02.1996 ENTPE Vaulx-en-Velin Miossec ( + Cupidon )
83- 09.5.1996 Euterpe, Villefranche Kent
84- 21.05.1996 Auditorium Maurice Ravel Serge Reggiani
85- 22.11.1996 Théâtre de la Croix-Rousse Kent ( + Jeff Bodart )
86- 23.11.1996 Théâtre de la Croix-Rousse Kent ( + Jeff Bodart )
87- 08.03.1997 le Toboggan, Décines Kent ( + Dominique Caumont )
88- 13.05.1997 Transbordeur Miossec
89- 05.06.1997 Bourse du travail Mano Solo
90- 07.06.1997 Place Bellecour Kent
91- 02.08.1997 Confort, Finistère Gilles Servat
92- 29.08.1997 Vénissieux, la caravane des quartiers Arno
93- 06.09.1997 Parc des Princes, Paris U2 ( + Placebo )
94- 24.10.1997 Théâtre de Macon Mendelson, Bertrand Betsch, Françoiz Breut, Orange Blossom
95- 03.02.1998 Maison de la danse Enzo-Enzo
96- 06.03.1998 Transbordeur Louise Attaque ( + Cornu )
97- 19.05.1998 le Vertigo, Nancy Tue-Loup
98- 20.06.1998 le Kaminküche Ten Feet tall
99- 22.07.1998 Théâtre antique de Vienne Louise Attaque ( + M + Little Rabbits)
100- 09.10.1998 le Radiant Thomas Fersen
101- 31.10.1998 le grand jardin Ten Feet tall
102- 07.11.1998 l’athmosphère Tue-Loup
103- 20.03.1999 Transbordeur Hubert-Félix Thiéfaine
104- 28.04.1999 Halle Tony Garnier Bruce Springsteen & the E-Street band
105- 02.05.1999 Macon, cave à musique Dominique A.
106- 16.06.1999 Transbordeur Enzo-Enzo & Kent
107- 14.07.1999 Théâtre antique de Fourvière Véronique Sanson ( + Clarika )
108- 21.07.1999 Théâtre antique de Fourvière Noa, Stephan Eicher, I Muvrini
109- 26.07.1999 Théâtre antique de Fourvière Jacques Higelin ( + Noz + El Sikameya )
110- 08.09.1999 le Vox, Bourg-en-bresse Doumka
111- 11.11.1999 le Trianon, Paris Jean-Louis Murat
112- 15.03.2000 Transbordeur Stephan Eicher ( + Ron Sexsmith )
113- 28.03.2000 Parc des expositions Bourg-en-bresse Lynda Lemay
114- 31.03.2000 Espace Albert Camus, Bron Thomas Fersen
115- 06.05.2000 le Vox, Bourg-en-bresse Arielle
116- 04.06.2000 le Vox, Bourg-en-bresse Philippe Val
117- 29.09.2000 Théâtre de Macon Jean-Louis Murat
118- 18.10.2000 Bourse du travail Thomas Fersen
119- 02.11.2000 le Ninkazi Kent
120- 01.12.2000 Auditorium Maurice Ravel Nuit du flamenco
121- 15.12.2000 Corbas, le Polaris Jean-Louis Murat
122- 29.01.2001 Bourse du travail Lynda Lemay
123- 01.02.2001 Parc des expositions Bourg-en-bresse Thomas Fersen
124- 27.02.2001 Bourse du travail Renaud
125- .06.2001 Parc des Expositions Bourg en Bresse Mano Solo
126- 08.06.2001 Transbordeur Nick Cave and the bad seeds
127- 21.06.2001 Fête de la musique Bourg-en-bresse Sur les quais (Fred Vanneyre, JC Taillandier & Co.)
128- 30.06.2001 Théâtre antique de Vienne Paco De Lucia ( + Carmen Linares & Manuel Sanlucar)
129- 05.07.2001 le Cœur des gens NADA (Fred Vanneyre & Ahmed Mérabet)
130- 07.2001 Théâtre antique de Vienne Collectif Réfugiés Geoffrey Orema, Idir, Michèle Bernard, Noir Désir, Jacques Higelin ( + guests )
131- 27.07.2001 Théâtre antique de Fourvière Noir Désir ( + Têtes Raides )
132- 19.10.2001 le Briscope, Brignais Kent
133- 15.11.2001 le Toboggan, Décines William Sheller
134- 21.03.2002 Transbordeur Brigitte Fontaine
135- 27.03.2002 Transbordeur Miossec
136- 29.03.2002 Transbordeur Arno
137- 13.04.2002 Transbordeur Jean-Louis Murat
138- 30.05.2002 Place des Terreaux, rassemblement contre l’extrême droite Zenzila, Thomas Fersen, Dominique A, Têtes Raides, Noir Désir, Yann Tiersen
139- 03.07.2002 Théâtre antique deVaison-la-romaine Noir Désir
140- 27.10.2002 Transbordeur Morrissey ( + Sack )
141- 19.12.2002 Halle Tony Garnier Autour du blues (Francis Cabrel, Michael Jones, Paul Personne & Co.)
142- 02.04.2003 Transbordeur Christophe
143- 17.04.2003 Amphithéâtre Lycée horticole de Dardilly Nicolas Nourrit
144- 05.08.2003 Théâtre de la Mer de Sète Paco Ibañez & Georges Moustaki
145- 09.08.2003 Larzac 2003 Manu Chao ( + Clotaire K, Gilles Martin et autres…)
146- 26.09.2003 l’Expressionniste David Fantastique
147- 02.10.2003 le P’tit truc David Fantastique
148- 04.10.2003 Théâtre de la Croix-Rousse Kent
149- 11.10.2003 l’Expressionniste Bernard Pinet
150- 16.10.2003 Transbordeur Bénabar
151- 06.11.2003 Ninkasi Jean-Louis Murat
152- 07.11.2003 Librairie « Passages » Kent chante Starshooter (concert acoustique)
153- 13.12.2003 TNP Villeurbanne, « les langagières » Paco Ibañez
154- 13.02.2004 Festival flamenco Caja Madrid, Auditorio de la Casa Encendida Javier Conde ( + Maria José Perez y Paco Javier Jimeno)
155- 22.07.2004 Théâtre antique de Vienne Jeanne Cherhal, Miossec & Thomas Fersen
156- 24.07.2004 Théâtre de verdure – Aix-les-Bains Miossec & Bénabar (+Fred)
157- 27.07.2004 Théâtre antique de Fourvière Bebo & Cigala (+ Orquesta Aragon + William Vivanco)
158- 19.10.2004 Salle Rameau Jean-Louis Murat
159- 29.10.2004 Aréna de Genève Paco de Lucia
160- 12.11.2004 Transbordeur Cali
161- 28.11.2004 Transbordeur Miossec
162- 15.12.2004 Casa de la Musica, La Havana Michel Maza
163- 15.03.2005 Auditorium Maurice Ravel Arno
164- 17.03.2005 Vaulx Jazz Festival Carlos Maza Cubano Quintet (+ Tony Martinez & The Cuban Power)
165- 19.03.2005 Ninkazi KO Jean-Louis Murat ( + Nicolas Nourrit)
166- 26.03.2005 Salle Rameau Flamenco Hombres
167- 30.03.2005 Bourse du Travail Véronique Sanson
168- 19.05.2005 Ninkazi KO KENT (+Fred Oscar)
169- 20.07.2005 Théâtre Antique de Fourvière Luz Casal (+ projection de « Tacones lejanos »)
170- 05.08.2005 Stade Charles Erhmann, Nice U2 (+ Zuttons + Keane)
171- 4.08.2005 Salle des fêtes de Parves Joe et son calcul rénal
172- 15.10.2005 Zénith Sud de Montpellier, « la noche del flamenco puro » Duquende + Tomatito + Joaquin Gilo
173- 25.10.2005 Transbordeur (TransClub) Nicolas Nourrit (+ Jean-Charles Daclin)
174- 10.02.2006 Transbordeur Cali
175- 16.03.2006 Transbordeur Les Têtes raides
176- 17.03.2006 Bourse du Travail Al Andalus
177- 7.07.2006 Musilac Aix les Bains la Grande Sophie, Anaïs, Starsailor, Dionysos, Simple Minds, Cali, Texas
178- 14.07.2006 les Escales de Vénissieux Raúl Paz
179- 17.07.2006 Théâtre antique de Fourvière The Strokes (+ Adam Green)
180- 21.07.2006 Jazz à Junas Olivier Roman-Garcia / Lionel Suarez
181- 23.07.2006 Festival Radio France Montpellier Dee Dee Bridgewater
182- 25.07.2006 Théâtre antique de Fourvière Paco De Lucia
183- 31.07.2006 Arènes de Vic-Fézensac Oscar D’Leon (+ la Charanga Contradanza)
184- 12.08.2006 Festival les Nuits du Sud, Vence Mory Kante (+ Minino Garay)
185- 19.09.2006 Salons de l’hôtel de ville, Lyon Javier Conde
186- 28.09.2006 Théâtre de Vénissieux Javier Conde
187- 15.11.2006 Ninkazi KO Jean-Louis Murat
188- 04.04.2007 Ninkazi KO Interzone (Serge Teyssot-Gay + Khaled Ajmadjani)
(+ Antiquarksduo)
189- 8.05.2007 Parc des Expositions Saint-Etienne Jacques Higelin (+Abd Al Malik)
190- 22.05.2007 Transbordeur Stephan Eicher
191- 01.06.2007 Double Six Deuce (+ Maybe baby)
192- 11.06.2007 Casino Le Lyon Vert Michel Delpech
193- 22.06.2007 Festival Y salsa (île Barbe) Oscar D’Leon
194- 24.06.2007 Festival Y salsa (île Barbe) Orquestra Matanga
195- 14.07.2007 Les Escales de Vénissieux Abd Al Malik
196- 16.07.2007 Théâtre antique de Fourvière Compañia Maria Pages
197- 21.07.2007 Théâtre antique de Fourvière Brigitte Fontaine, Arno (+Khaban’)
198- 29.07.2007 Arènes de Vic-Fézensac Africando & Willie Colon
199- 30.07.2007 Arènes de Vic-Fézensac Manu Chao Radio Bemba Sound System
200- 03.08.2007 Théâtre de la Mer de Sète Los Van Van (+ Son Reinas)
201- 17.08.2007 Festival de Contrebasses de Capbreton Israël Lopez Cachao & friends
202- 7.02.2008 le Sirius, Bertrand Betsch & Superflu
203- 22.03.2008 Transbordeur Los Van Van ( + Orquestra Matanga )
204- 26.03.2008 Transbordeur Etienne Daho
205- 28.03.2008 Feyzin l’épicerie moderne Raul Paz (+ Saf Kani)
206- 6.04.2008 Feyzin l’épicerie moderne Enzo-Enzo
207- 9.04.2008 Halle Tony Garnier Lyon Cali
208- 12.04.2008 Centre socio-culturel St-Georges-sur-Moulon Romain Didier (+ Julien Girard)
209- 25.04.2008 Salle Garcin Lyon Vincent Gaffet ( + NoDé + Julien Girard)
210- 14.05.2008 Auditorium Maurice Ravel Alain Bashung (+Chloé Mons)
211- 3.07.2008 Nuits de Fourvière Cat Power (+Benjamin Biolay)
212- 15.07.2008 Nuits de Fourvière Eva Yuerbabuena
213- 24.09.2008 Théâtre de Bourgoin-Jallieu Jean-Louis Murat
214- 13.10.2008 Salle Molière Suzanne Véga
215- 17.01.2009 Métal Café Deuce
216- 5.03.2009 Salle des fêtes de Limonest Le Voyage de Noz (+ Moonchild)
217- 8.04.2009 Les Docks Marseille Rupa & The April fishes
218- 21.06.2009 Café le Bout du Monde Le Voyage de Noz (+ Old men in the band)
219- 27.06.2009 Y Salsa Festival Roberto Roena (+ NG La Banda)
20:27 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.12.2008
Camille
Je vous avais annoncé, il y a quelque temps, un projet "Camille" comprenant la réécriture (en cours) de ma nouvelle "Reconnais, Rodin" et l'enregistrement de sa version musicale, sous forme d'un poème mis en musique par un jeune musicien talentueux, Jean-Jacques Coulon, le tout sous l'égide de Eric Hostettler dans son studio d'Eloise. L'idée, c'était qu'enfin "Camille" existe, sous une forme différente que celle que comptait lui donner Fred Vanneyre il y a six ans maintenant. Le résultat me comble au-delà de toutes mes attentes, j'en ai fait un disque d'amateur qui fait le lien entre le "Ouessant" de mes trente ans et, quoi, la tragédie en vers que je rêve d'écrire pour mes cinquante?
13:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.08.2008
EH was here!
Eric HOSTETTLER, 40 ans, working class (guitar) hero.
L’AIR ESTHÈTE 
Quand il a accepté, dans un camion de déménagement, d’écouter la maquette que des amis d’amis venaient d’enregistrer, il ne pouvait pas s’attendre, décemment, Eric Hostettler, à ce qu’un seul de ses morceaux fît plus de vingt minutes. Qu’il ne le refusa pas marque d’office ce qui fait le personnage : jamais dans le jugement, toujours dans la curiosité. Bien plus calme que lorsqu’il jouait poste haut à Bellegarde, tout en muscles et en techniques d’intimidation. Il faut dire que la musique, c’est ce qui le fait respirer, l’Hostett’. La maison d’Eloise est d’ailleurs construite autour de ça, puisque le studio en est la fondation : d’abord dans une des pièces attenantes au garage, ensuite – puisqu’on a beau être rocker, on ne résiste pas forcément à l’embourgeoisement – dans des vraies cabines d’enregistrement, distinctes, avec les cables qui vont bien et les tables de mixage qui montrent que tout cela avance. A l’étage, ses deux filles grandissent, sans qu’il en rate une seule seconde pour autant : elles sont là, elles ont l’autorisation de descendre quand elles veulent. Bientôt, Pauline ou sa sœur l’accompagneront, il dira qu’il le fallait enfin parce qu’elles jouent mieux que lui. C’est ça, Eric Hostettler : tout ce qui fait la fausse modestie chez les autres est ramené chez lui à une sorte de naïveté, originelle. Quand il sort une basse et qu’on s’étonne qu’il sût en jouer, il répond que « quand on sait jouer de la guitare, on sait jouer de la basse ». chez n’importe qui d’autre, ce pourrait entraîner de l’hostilité, mais l’esthète Hostett’, ostensible hostile, ne l’est jamais : puisqu’il l’a dit, il le fait, et le voilà qui transforme, après plus de travail qu’il n’en avouera jamais, un morceau indigeste en vraie création. Quitte à mettre de côté ce qui l’a construit lui : le blues avec Radical Groove, authentiques vedettes locales depuis quinze ans - Ford Mustang Fastback 66, teddies bears et gilets de cuir à l’appui – la pataphysique avec les Jeudis, groupe de répétition du même jour, la chanson à texte avec les NADA, donc, coupables des textes à rallonge aux accords minimalistes, par défaut. Il œuvre, le Hostett’, il arrange, puisque la fonction s’intitule ainsi. Il arrange si bien qu’on voudrait qu’il la quitte, cette fonction d’enseignant dans laquelle il se sent un peu à l’étroit : il faut dire qu’entre un musicien et quelqu’un à qui on demande d’ouvrir à la musique chacune des classes qu’un collège peut accueillir, il y a quand même un monde. Même s’il n’a jamais, là non plus, rechigné à la tâche, il y a de quoi désespérer Billancourt, puisque maintenant les studios y ont remplacé les usines... Mais quand on lui dit que ces talents là, il faudrait qu’il puisse les monnayer un minimum, il regimbe tout d’un coup, Eric Hostteler, avec sa méthode préférée : renvoyer à ceux de ses amis qui en ont vraiment, du talent. Alors quoi, Docteur, à ce point-là, c’est psychanalytique ? Peut-être. On n’en saura rien, bien sûr. Tout juste se rappelle-t-on, au siècle dernier, d’une demande qu’on a su créer alors même qu’on ne s’y attendait pas, une volonté de continuer quand on attendait de lui une compréhensible satisfaction d’en avoir terminé... Et ces discussions sérieuses autour de ses pastilles quand rien ne les avait déterminées : ces allers et retours entre la poule et l’œuf, celui qui a l’idée et celui qui la réalise. On lui dit qu’à sa place, avec ce qu’il sait faire, les albums se seraient enchaînés ; il répond, avec calme, que l’inspiration se double de deux fois plus de travail, de tâtonnements. Mais il n’insiste pas, parce qu’il ne voudrait pas non plus qu’on le mette là où il ne se sent pas forcément bien, mais là où, tranquillement, la quarantaine et la voix qu’on travaille vont le mener : vers des lead vocals, comme on dit chez les RG, assumées, matures, profondes, vers des textes qui diront un peu plus de ce qu’il n’a pas dit lui, de ce qu’il n’a pas vécu non plus peut-être, mais qu’il aurait pu vivre, en conscience. On dit que les gens compliqués sont invivables, mais il faut se méfier de ceux qui paraissent linéaires : un coup de grosse basse sourde sur un poème naïf et, si rien n’explose jamais, tout peut imploser, facilement. Léonie n’est pas lionne du seul fait de sa mère non plus...
Il a eu un Beynel en studio le Hostett’, il a rattrapé plus de nasales qu’il n’en avait jamais entendu. Un Cachard, un Mérabet, qui ont fait pâle figure mais qui n’y étaient pour rien. Il a eu Jacquot, une vraie plume, Gérard, un vrai complice. Ils ont joué du MacBook pro, produit des lignes que l’ordinateur ne proposait pas. Les piles de ce qu’il a fait prennent de la hauteur, parfois il y pioche un morceau oublié, inachevé, il s’y adonne une nuit complète, oubliant toute autre forme de contingence : c’est ainsi et seulement ainsi que peut fonctionner un être comme lui, qui accepte la contrainte à condition qu’elle n’affecte en rien les terrains qui sont les siens, vraiment. Rien d’étonnant, alors, qu’on se sente au Pralon, le nom du studio, comme chez soi et que jamais on ne se sente obligé d’en partir. d’étonnant non plus à ce qu’on y soit entré pour y enregistrer l’immortelle trentaine de « Ouessant » et qu’on en soit, déjà, au « cap de la quarantaine », qui dit peut-être plus que la pochade veut bien laisser entendre. Quant à « Nadine », elle est d’ores et déjà mythique, du moins tant que les autres ne sont encore ni écrites ni enregistrées ; elle est l’essence de ce à quoi il aspire, le Hostett’, entre deux projets sérieux : du bon temps et du travail, pour un résultat qui ne regarde, procédures obligent, que des personnes déjà averties. Enfin, plus ou moins... Il reste, on ne l’a pas oublié, à lui écrire le sien, d’album, une somme de textes qui le diraient en filigrane, sans qu’il ait beaucoup à parler. Ou sans que les mots n’aient rien à ajouter. Ce serait un juste retour des choses que de rendre l’air esthète à l’Hostettler dans l’état où on l’a trouvé en arrivant.
Lyon, le 29.08, 00h18
©LC
Et en exclusivité, la version finale, complète et magnifique de "Ballade d'hiver" (L.Cachard/E.Hostettler)
Tous droits réservés.
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15.05.2008
Happe...
Immense concert dudit Bashung, hier à l'Auditorium... Une émotion permanente due à cette maladie qui l'a rongé mais qui, aux dernières sources, lui offrirait une rémission suffisante pour qu'il continue de nous enchanter d'une voix à nulle autre pareille. Et quel enchaînement! Que de morceaux essentiels à qui connaît la chanson française : en trois temps, s'il ne fallait citer "que" ça, du nouveau "Résidents de la République" à "l'Apiculteur", en passant par le mythiquissime :
14:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.05.2008
Monomaniaque...
Puisque, ça y est, j'ai mon blog, autant insérer dès le premier jour ces morceaux que j'adore et que j'ai écoutés des milliers de fois...
Bertrand Betsch et Superflu reprenant un titre de Alex Beaupain ("Garçon d'honneur", 2005) déjà repris par Grégoire Leprince-Ringuet et Louis Garrel dans "les chansons d'amour", le film de Christophe Honoré, en 2007. Je les ai entendus la chanter au Sirius, en mars dernier
C'est sublime!
As-tu déjà aimé? Inrocks session
Ensuite, un grand classique, qui se doit pourtant de figurer ici tellement ce texte m'a porté tout au long de ma vie. J'ai toujours voulu, d'ailleurs, écrire une suite à cette "chanson de Dolorès", que je pense avoir trouvée avec "Indifférentiste", qu'il va falloir maintenant mettre en voix... C'est une autre histoire...
15:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








































