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17/04/2012

Name dropping.

Dans la navette qui nous mène du formidable Salon du Livre d’Autun à la Gare du Creusot, je me retrouve face-à-face avec Philippe Grimbert alors même que je suis en train de dire à Alma Brami que pour moi, Marc Lévy et Guillaume Musso sont deux entreprises concurrentes qui se font face. Courtoisement, je le laisse passer devant moi pour descendre du car, en le remerciant de bel et bien exister, lui, en tant qu’auteur. De fait, je suis juste derrière lui, dans l’allée centrale, quand je lui dis timidement que je trouve son travail d’écrivain remarquable. Ce que je n’ai osé faire pendant les deux jours du Salon, de peur de le déranger et parce que je n’interpelle que très rarement les gens que j’admire. Il me remercie et me dit que, ce faisant, j’inverse les codes de la psychanalyse* en lui confiant quelque chose alors que lui me tourne le dos. J’y penserai, quand je demanderai, la prochaine fois, à Jean-Paul Dubois de me rétrocéder la montre ayant appartenu à John F. Kennedy.

* Mu. Bretin m’a fait noter que s’il avait parfois donné l’impression de s’ennuyer, comme je l’ai sans doute écrit trop vite dans ma note du 15, ça n’avait pas empêché Philippe Grimbert de vendre l’intégralité de son stock de « Une année avec Freud ».  C’est dit.

14:17 Publié dans Blog | Lien permanent

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