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18/02/2016

Mon ami, mon maître.

Un seul de ses messages m'apaise, un appel me convainc de nouveau. M'éloigne des chimères, me ramène à l'essentiel de ce que doit être l'écriture: sortir de bons livres, travaillés, retravaillés, abandonnés parfois, repris, quand tout a changé autour. Au détour d'une phrase, il s'invite au printemps, me dit qu'on en parlera là, qu'il faudra que je lui montre où j'en suis. Vu son hérédité, il peut continuer à oeuvrer jusqu'à plus de quatre-vingt dix ans, l'âge auquel son père consacra un dernier essai à Spinoza: je ne m'inquiète donc pas, mais, par précaution, je fixe à 2017 le moment où ce livre devra sortir. Il me dit que c'est une bonne date. Je l'avais pourtant par écrit, pour des raisons administratives, son engagement: qu'il le réitère là, maintenant, me comble de joie. Et je repense à ce que me dit un jour mon ami Bougnat: "Jenni vendra 1000 livres quand Cachard en vendra trois. Et alors?" D'ici, je suis regonflé à bloc, sans plus d'autre inquiétude que de me remettre à l'ouvrage, sérieusement.

19:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

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