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28/01/2014

Baryton.

Je suis celui qui, dans un amphithéâtre de 300 places où s’installent bruyamment une petite centaine d’étudiants, peut obtenir le silence rien qu’en le demandant. Ou, comme l’année dernière, faire taire la centaine de convives du « Printemps des poètes » en lisant un extrait de « la Partie de cache-cache ». Pourtant, je n’en tire aucune gloire et parfois, ce double-là, si éloigné de ce que je suis réellement, m’intimide moi-même : j’en arrive à être soulagé quand je suis seul.

PS : Je n’y suis qu’un titre et une image, mais ma « Valse, Claudel » a été repérée par Paola Pigani, dont je n’ai pas assez dit ici le bien que je pensais de son sublime « N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures ».

18:19 Publié dans Blog | Lien permanent

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