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02/03/2012

Paul Virilio.

J'ai été marqué, il y a quelques années déjà, par la théorie des accidents chez Virilio (concernant le progrès) et sa dimension phénoménologique. Comme si tout procédait brusquement, par mutations, sans qu'on puisse faire grand chose, ce qui en soi est presque rassurant. J'ai souvent fait l'analogie avec mon travail d'écriture, fait de brusques sommets, d'ères exclusivement consacrées et de vides tout aussi violents, quand on ne sait pas quand ni si on va en sortir. Jean-Paul Dubois disait récemment qu'il n'était pas très sain d'être écrivain, je commence à comprendre. Pour autant, demain, vous devriez avoir une note avec un peu de tenue, enfin, puisque j'ai terminé "le Domaine des murmures" et que j'entame mon hexalogie critique des livres qui précèdent les auteurs que je vais rencontrer. Livre remarquable, déjà, tenez-le vous pour dit.

19:06 Publié dans Blog | Lien permanent

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