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19/12/2011

Découvertes.

Image 12.pngHier, je suis allé voir une partie du travail de Marie Hercberg, à la galerie Pikinasso, à Roanne. Découverte via Christian Chavassieux et, au-delà, par la Galerie le Réalgar, à St Etienne, j'avais envie de voir réellement ces toiles frêles et intimes m'ayant permis de dépasser mon appréhension quasi rhédibitoire du bleu en peinture. Même si là, j'ai mis le rouge...

Chez Marie, il en va autant de la faille que de l'anamorphose, pour le peu que j'aie pu en percevoir, en attendant - privilège - la visite de l'atelier, un jour. J'en dirai plus à ce moment-là. Dans le seul coin obscur de la galerie, les quatre huiles sur papier autorisent autant les tourments de l'âme que leur apaisement par l'esquisse : j'aime, dans les Arts, que rien ne soit imposé au spectateur, qu'il ait tout à ressentir. Et ça fonctionne : finesse du trait, profondeur du grain, on trouve l'oeuvre en mouvement telle que, pour moi, elle est censée le rester. Allez-y, si vous arrivez à passer le Col du Pin-Bouchain, c'est jusqu'au 30 décembre, je crois. En plus, le directeur de la Galerie est un homme charmant, qui sait engager la conversation. A qui je n'ai pas osé dire, certes, qu'il faut savoir être sélectif dans les artistes exposés, la fausse naïveté peinturlurée de certaines oeuvres ayant un peu altéré mon regard. Mais c'est toujours une autre question, le goût des autres.

18:52 Publié dans Blog | Lien permanent

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