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04/09/2011

Jusqu'ici tout va bien.

Je lis dans un blog ami qu'on est toujours incertain par rapport à ce qu'on vient de finir. Je me demande comment ce roman qui arrive va être pris, lui qui sort de la tonalité des deux premiers. Il est trop tard maintenant pour ouvrir des parapluies et l'exercice ne le supporte pas, d'ailleurs. Mais je m'aventure avec le Larrouquis sur des terrains que j'ai inexplorés dans l'écriture : la vraie-fausse autobiographie, la reconstitution d'une époque que j'ai vécue, à la moitié de l'âge que j'ai maintenant, ou presque. Parce que mon troisième roman s'est situé entre l'abandon du deuxième et sa reprise. C'est son retravail qui l'a suivi. C'est donc une décennie d'écriture à laquelle je mets fin, le mois prochain. Ou presque. Je sais que, comme l'année dernière, je vais avoir une grosse appréhension avant d'aller le présenter le 1er octobre. L'an dernier, j'ai écouté dans la journée, compulsivement, "la fin du début", de la paire Perier/Hostettler. Jusqu'à hésiter réellement à me présenter à l'endroit où l'on m'attendait déjà. Deux rendez-vous pour deux romans différents en un an: je mesure ma chance mais je sais aussi le malentendu que je vais devoir dissiper. J'aimais bien ça, les baisers qui frôlent...


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22:08 Publié dans Blog | Lien permanent

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