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29/05/2011

Marius Beyle

Réinventer la vie d’un homme, à partir de vieux documents trouvés dans un grenier, n’est pas chose aisée. Surtout quand celui-ci a connu plus d’aventures qu’un homme du début du siècle pouvait en imaginer : les colonies, les guerres, les femmes. Recréer son histoire en chansons paraît plus compliqué, de surcroît, que de le faire sous la forme du roman. Coïncidences, alors que je parlais, hier encore, du disque-roman du Voyage de Noz, les Deuce de mon ami l’Inox étrennaient hier - dans une Casa Musicale qu'ils ont une nouvelle fois fait leur - les premières chansons de leur Marius Beyle Project, un de ces « concept-albums » qui tendent à refleurir en ce moment, avec tout le danger que cela suppose. Dans le choix des chansons, d’abord ; dans leur tonalité générale, également. Dans la cohabitation avec « les chansons d’avant », comme évoqué hier, aussi. Je n’ai pas vocation à être critique musical, et les attentes que crée ce blog chez ceux qui le suivent peuvent aussi m’empêcher de dire totalement ce que je pense, ce qui n’est pas dans ma nature. Disons que j’attendrai que le projet prenne forme et que d’autres belles chansons comme celles qu’on a découvertes hier (avec une belle "débandade" signée Pétrier) suppléent quelques-unes dont elles ont démontré la faiblesse. C’est cornélien, mais c’est un dilemme de riches, tant mieux pour eux. Il leur reste du temps, et c’est un projet d’écriture auquel j’aurais bien aimé participer, néanmoins. Mais je connais mes limites.

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