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06/04/2020

Diffraction.

Capture d’écran 2020-04-06 à 10.29.49.pngIl est totalement incongru de parler de soi en cette période (déjà qu’en temps normal...) mais l’Ambidextre – blog ambitieux, aux notes quotidiennes et aux rédacteurs multiples - avait déjà repéré le projet AK et relevé la parution du roman. Hier, suite à la diffusion d’un extrait du concert du 28 septembre, il a fait le lien entre les deux Aurelia, le groupe qu’il allait visiblement voir dans sa jeunesse, lui aussi, et le roman, dont l’encadré rappelle qu’il ne l’a pas encore lu mais qu’il va s’y mettre. C’est un article complet que celui d’Olivier Melville, avec un point qui interpelle, sur l’avant, ces moments de rencontre, de frénésie collective, de promiscuité. Les artistes, aujourd’hui, jouent sur leur balcon, dans leur cuisine, n’obtiennent à la fin de chaque morceau que des applaudissements qu’ils n’entendent pas. Nous reverrons-nous ? demande l’article. Y retournerons-nous ? Je regarde ces images attendues comme on contemple un vieux super-8 transféré numériquement, comme un temps d’avant qu’on imaginait inoxydable. Déjà qu’Aurelia, dans sa diffraction, nous avait habitués aux ellipses de trente ans… Bref, c’est ICI, et ça fait autant de bien que de mal.

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