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10/02/2016

Brève de cantine.

Si je m’interroge sur l’idée que l’infini puisse avoir une fin, je dois d’abord me demander de quelle fin je parle : est-ce la finitude, signifiant que quelque chose s’arrête et ne continue plus, ou est-ce la fin, l’objectif, dont on dit dans le langage courant qu’elle justifie les moyens ? Ainsi, une fois cette double acception tranchée, j’en saurai un petit peu plus, même si la première définition ne m’offre guère le choix : si les choses s’arrêtent, je ne serai pas là pour en témoigner. Mais si je considère la fin de l’infini comme étant un repère possible à quelque chose de maximal – dont je ne peux envisager, au moment où je le prononce, qu’il puisse s’épuiser de lui-même – alors je peux tendre vers cet objectif en toute tranquillité : pour atteindre un objectif, il faut viser plus loin et mesurer le chemin parcouru tant qu’il en est encore temps.

14:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

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