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13/02/2020

kʁɔnik.

Capture d’écran 2020-02-13 à 08.37.06.pngDans l'édition, la "petite" comme la Grande, le temps du livre n'est pas extensible, et encore moins dans la Grande que dans la petite. Souvent, qui plus est, on vous conseille d'anticiper le deuil de votre ouvrage, de passer à autre chose. C'est plus compliqué quand l'ouvrage en question a accaparé une bonne partie de votre dernière décennie, c'est évident. Et puis un matin, sans prévenir et sans qu'on sache d'où ça vient, quelqu'un vous livre - puisque c'est le mot un de ces compte-rendus de lecture qu'on n'attend plus, précis, exhaustif, enthousiaste. Et ponctué, j'y suis sensible, de ces extraits qui démontrent une lecture pointilleuse, mais qui donnent aussi envie au lecteur lambda, j'imagine, de s'y plonger. L'auteur de la note remercie le Réalgar d'avoir pris ce risque éditorial, c'est élégant. De mon côté, j'aborde les rencontres à venir gonflé à bloc et décidé comme jamais à aller chercher de nouveaux lecteurs et à faire vivre ce roman longtemps. Peut-être même plus que je l'aurais imaginé...

C'est ICI et ça se nomme Des Livres Rances (ce qui, convenons-en, fait un peu flipper au départ).

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