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04/04/2012

La voix d'Emilie.

Aujourd'hui, j'ai fait chez Gilles V., compositeur, ce que j'ai fait faire à Stefan P. chez Gérard V. : j'ai posé ma voix sur un morceau de musique que je ne connaissais pas, qui lui a été inspiré par la lecture de "la partie de cache-cache". Parce qu'il a trouvé dans l'étouffement d'Emilie des impressions qu'il a vécues lui-même, sur lesquelles les mots des autres dépassent parfois ce qu'on aurait pu en dire... A mon tour, je me suis trouvé face au micro, la petite musique d'Emilie - que je remettrai au goût du jour à Grignan, bientôt - s'est ravivée, naturellement. C'est le personnage de mes romans, je l'ai déjà dit, dont je suis le plus proche mais ne me demandez pas pourquoi : les raisons évidentes sont celles qui le sont le moins. J'ai lu, un paragraphe, deux, plusieurs pages puis, au bout du compte, tout un chapitre. Dans une opération technique primaire consistant à "coller" la voix sur la musique, on a tous les deux écouté le premier résultat, brut : et là, par magie, tout concordait, comme si le morceau, déjà, avait été mixé. Emotion, épidermie. Je suis parti, laissant Gilles à son travail sur lequel, je le connais, il doit être encore, à cette heure. Et en remerciant Emilie pour tout ce qu'elle m'a apporté. Quelque chose me dit que ce n'est pas fini. Oh non, ce n'est pas fini.

19:21 Publié dans Blog | Lien permanent

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