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10/07/2011

J'veux du cuir.

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10:45 Publié dans Blog | Lien permanent

09/07/2011

Mises à plat

Image 11.pngNul ne peut dire aujourd'hui ce qu'il adviendra de cette comédie musicale à laquelle Eric et moi avons consacré près de deux années de notre vie. Juste sur le plan de l'enregistrement, l'idée étant de trouver les partenaires susceptibles de la réaliser, de quelque façon que ce soit. Il faut lutter, je l'ai dit, ici, contre les préjugés liés au mode, les récentes énormes productions ayant rendu méfiant le public le moins exigeant. Rappeler que la comédie musicale, ce peut, ce doit être Stanley Donen & Gene Kelly, un air inoubliable, le pari de chanter ce qui est habituellement dit. Jacques Demy, Christophe Honoré...

L'histoire de Marjo', cette ado confrontée à la séparation de ses parents et à sa propre vie amoureuse qui prend cours, elle prend source dans "la Boum" et corps dans le mythe d'Hamlet. Libre aux spécialistes de trouver dans les treize chansons qui ponctuent les tableaux du livret les marques empruntées, ici et là, à la mémoire collective. À l'aube (lundi) de reprendre l'enregistrement et de poser les voix qui resteront, je veux dire ici, encore, à quel point j'y crois, à quel niveau d'émotion ce projet-là peut m'élever. Pas par fierté imbécile, mais réellement. Ce ne sont pas les "mises à plat" envoyées par Xavier Desprat qui me démentiront: l'ensemble est équilibré, tend vers le Beau comme jamais nous n'aurions pu le souhaiter. Dès lundi, je tiendrai de nouveau les chroniques de cette belle aventure.

Je sais que ça ne se fait pas de mettre en ligne un morceau non mixé, non finalisé, mais à l'attention de mon ami lointain, un premier aperçu de ce qu'il a longtemps appelé son "Masterpiece":


podcast

17:41 Publié dans Blog | Lien permanent

06/07/2011

Affable

Un jour, un pinson vit un ours tourner dans son antre, maugréant après tous les malheurs que l’univers avait choisi de lui faire porter, à lui, l’ours maugréant ; le pinson, épris, attiré par cette force si obscure, s’approcha, papillonna, et finit par entraîner l’ours maugréant dans une valse effrénée et irrégulière qui manqua de les faire chuter tous les deux. Puis, lassé, il s’éloigna : l’ours maugréant, qui n’avait pas vu la lumière du jour depuis bien longtemps ne comprit pas et voulut rattraper le pinson, mais en s’approchant de lui, il se prit les pieds dans le lierre grimpant de la forêt et s’étala de tout son long.

Moralité : il faut bien se brûler à la lumière des profondeurs pour entrevoir la juste clarté mais on peut aussi se trouver bien dans la chaleur d’un antre réel.

11:13 Publié dans Blog | Lien permanent

04/07/2011

Dilemme

Comment peut-on à ce point, comme c'est mon cas, aimer la mer et détester y aller quand tout le monde y est?

08:57 | Lien permanent